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Les résumés RALLYES de la saison 2003, sont
parrainés par
l'Association Suisse des
Navigateurs
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Résumé
du 26ème Critérium Jurassien 2003
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Le Critérium Jurassien, 26ème du nom, nous à reservé son lot de surprises, bonnes ou mauvaises. A quelques degrés près, il aurait presque pu neiger !
Un grand coup de chapeau à l'organisation, qui pour la reprise de cette manche, n'a pas réalisé de fautes.
Première étape sous les déluges, on pensait les 4x4 des favoris Jaquillard et Althaus mieux armés. Le choix des pneumatiques fût prépondérant, et seul les dix premiers à s'élancer pour cette première boucle de 3 spéciales, dont la très longue de Courtemautruy - les Enfers, ont choisi des pneus pour le sec. Mal leur en pris, puisque si la première ES de la Joux - St-Brais leur donnait raison, l'handicap de la mauvaise monte pneumatique se fit sentir dans les deux ES suivantes. Un véritable déluge s'est abattu sur la région, et dans ce véritable juge de paix qu'est cette spéciale de St-Ursanne, Jaquillard perd d'un seul coup 3 minutes 12, et Althaus 2 minutes 19 ! Jaquillard rencontrera en outre de gros problèmes de ventilation, si bien que par endroits, il fallait plus deviner la route que ce qu'offrait la vue du pare-brise, tant la buée était dense. Il partait à la faute, en effectuant une légére touchette, sans autre conséquence que d'augmenter son retard. Les grands bénéficiaires de cette première étape, sont Samuel Ritter et sa Renault Clio RS groupe N, et Marijan Babic au volant d'une Citroën Saxo du groupe A , qui terminent respectivement premier et troisième de cette première étape. S'intercale l'Astra kit-car de Damien Buchwalder, qui à fait parler la poudre dans le très longue spéciale de St-Ursanne en réalisant le scratch, pas mal pour ce pilote qui découvrait la voiture, ce qui donna bon nombre de palabres du côté de la salle de presse, personne n'osant croire à cette performance. Pourtant les chronos, même s'ils mirent du temps à venir,
prouvèrent la véracité de ce chrono. Toujours un rallye qui ne veut pas sourire à l'équipage de la Ford Escort " Gruyère Switzerland ", celle de Didier Germain et Sandrine Monnard. Lors de la seconde spéciale, un bris de turbo après le fief médiéval, leur fit perdre
énormément de temps, tout comme lors de la spéciale suivante, qu'ils ont effectué au pas d'un cheval au trot !
Toujours par les aléas des conditions météo, notons la belle performance d'Hervé Von Dach, dont le tout nouveau moteur de sa Citroen Saxo remplacé suite à la casse du Lyon à donné toute satisfaction, se place en 7ème position scratch lors de l'ES2.
Dans le clan des Peugeotistes, Antonio Galli retrouve un " sac de sable " en la personne de Michele Rossi, et peut entrevoir de marquer des points. La surprise viendra de Philippe Noirat, le régional de l'étape, qui après une contre performance au Charbo, il est vrai qu'il découvrait la 206 et ses spéciales très rapides, rejoint le terme de cette étape avec une marge infime de 4 secondes sur le tessinois. 3ème et 4ème, Esposito et Bagnoud se demandent par ou ils sont passés ! Le vainqueur du rallye précédent, Brice Zufferey, est déjà à plus d'une minute.
Dans le groupe N, Patrick Heintz y va aussi de sa petite touchette, même si celle ci est plus grave que pour l'homme à la Toy jaune, il peut lui aussi continuer la course, mais en concédant un temps précieux. Hormis Ritter qui s'il est sur ses terres, confirmation de la part de Christian Beroujon et son Evo 6. Surprise également, que les temps réalisé par Pietro Galfetti, même si sa Mitsubishi Evo 7 évolue dans le groupe A, elle n'en demeure pas une groupe N.
Au terme de cette première étape, nombreuses sont les surprises côtés chronos, et la liste de départ du lendemain risque
d'empêcher certains d'évoluer dans des conditions de courses optimales.
Deuxième étape de rattrapage
Deuxième étape tout sèche, si ce n'est quelques portions humides en sous bois tôt le matin. Les WRC d'Althaus et Jaquillard retrouvent des spéciales rapides, qui leur permettent de tirer le maximum de leur puissance. Jaquillard signera scratch sur scratch et reprendra la tête de la course assez rapidement, jusqu'à la onzième spéciale. Au parc d'assistance suivant, lors du changement d'embrayage, un mécanicien croyant laisser tomber une boulon dans le carter de boîte, et le parcours de la Toyota fluo s'achèvera là. " C'est clair que c'est rageant, mais continuer et risquer de bloquer la boîte n'aurait pas été raisonnable, confiait Jaquillard ! Encore de gros points qui s'envolent. " Althaus reprenait sur ce coup là la tête de la course, pour ne plus la lâcher. " A la régulière, je n'aurai pas pu rattraper Jaquillard, il était trop fort, s'en excuse t'il presque ! " La Renault Clio S1600 de Christian Blanchard pointera au final à la 2ème place, non sans avoir connu un souci de démarrage le samedi matin, fort heureusement sans
les mêmes conséquences d'il y a trois semaines. Surprise pour la troisième marche du podium, puisque c'est la Subaru Impreza WRC de Patrick Muller qui s'en empare, avec de bons temps à mettre à l'actif du pilote en fin d'étape, signe qu'il se mets gentiment la voiture en mains. Quatrième, le Tessinois Pietro Galfetti, engrange de précieux points, et arrivera chez lui pour la prochaine manche en tête du championnat. En A2, Babic s'impose d'une petite seconde sur la première coupe Peugeot, celle d'Antonio Galli.
Dure loi pour les groupe N
Dans ce groupe N, si Ritter avaient d'entrée de jeu creusé l'écart sur les 4x4 de Patrick Heintz et Christian Beroujon, ses derniers faisaient le forcing pour revenir, avant de connaître les affres de l'abandon. Violente sortie de route, 7 tonneaux et voiture détruite pour l'alémanique sur le premier saut de la spéciale de St-Brais, embrayage et panne du visco-coupleur pour le franco-suisse. Deuxième Alain Blaser continue la prise en main de sa Mitsubishi, quand au troisième, Florian Gonon, pour sa première course de la saison, il n'a pas été avantagé pour une fois par son numéro de départ prioritaire sous les déluges du vendredi. Le Tessinois Devis Cremona et sa Clio RS
complètent le podium, pas spectaculaire, efficace et régulier, une récompense bien mérité. Dans les petites classes, victoire de Hervé Von Dach en N2 avec sa Saxo VTS, qui devance un Willy Santschi transfiguré depuis qu'il à troqué sa Peugeot 106 coupe contre une simple groupe N. En N1, Belle brochette de 106, les cousins Häring s'imposent pour douze secondes, après une très belle remontée suite à sa perte de temps sous la pluie de vendredi, devant les régionaux Yan Montavon et encore neuf de mieux devant Alain Piquerez.
La coupe au revenant, qui retrouve un " lest " pour l'occasion !!
Antonio Galli (206), privé de Charbo par manque de navigateur, avait pour l'occasion bien préparé son retour, et c'est avec un peu de chance qu'il remporte cette manche. En tête de la première à l'avant dernière spéciale, Philippe Noirat (206) part à la faute dans la dernière spéciale du rallye, endommage une aile, qui en frottant le pneu lui occasionne une crevaison ! Dure loi du sport, puisque ce chrono sous forme de super spéciale à parcourir cinq fois, ce fera au ralenti pour le Jurassien. Une valise de secondes s'envolent, et la victoire avec. Au final Galli devance Rodolfo Esposito (206) et Patrick Bagnoud (206). Deux minutes trente séparent le premier du 8ème Baiker, les pronostics ne seront pas faciles pour la suite !
Trophée IS, la quantité, quand à la qualité, il faudra repasser !!
Seize inscrits de quoi réjouir les amateurs de spectacle, seulement neuf voitures du groupe IS à l'arrivée. Si le plateau s'annonçait alléchant, rapidement les favoris connaissaient des ennuis mécaniques, rendant la course peu passionnante. Patrick Goudron, dans la deuxième spéciale du vendredi déjà, en rattrapant la BMW de Lattion, et en voulant à tout pris " le bouffer " casse net un cardan, out ! Dans la spéciale précédente, c'était déjà l'abandon pour Clovis Brosy et sa M3, butée d'embrayage ! Quand au vainqueur du dernier Charbo, Alain Noser et son Opel Manta, il retrouve sa voiture au parc de départ de la deuxième étape avec une fuite d'essence, et dans l'ES4, un support de pont arrière cède l'obligeant à jeter l'éponge. Copie à revoir. Félicitations à la BMW du vainqueur Michel Lattion, qui malgré un lumbago persistant, parviendra à rallier le podium. |
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Swissrally par
"Boss"
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